La crise économique et financière qui s’abat sur le monde ne laisse personne indifférent, même le chef de l’église catholique. Le 2 août 2022, le pape François s’est souvenu des petits et moyens entrepreneurs dans sa prière matinale.
Sur son compte Twitter, le numéro 1 de l’église catholique a invité le monde à prier pour ces acteurs économiques. « Prions ensemble pour que les petits et moyens entrepreneurs, durement touchés par la crise économique et sociale, puissent trouver les moyens nécessaires à la poursuite de leur activité, au service des communautés où ils vivent », a-t-il déclaré.
L’environnement mondial n’est pas propice à l’investissement à cause des conflits, des guerres et de la violence. Espérons que Dieu ait pitié des humains.
Pour son T3 fiscal (27 mars au 25 juin), Apple a annoncé un chiffre d’affaires record de 82,9 milliards de dollars malgré les difficultés liées à la guerre en Ukraine, aux problèmes de chaîne d’approvisionnement en Chine et aux fluctuations des taux de change.
Si Tim Cook a affirmé que les résultats trimestriel ont dépassé les espérances avec un CA en hausse de 2 % par rapport à l’année passée, le résultat net n’en a pas moins chuté de 10,6 % à 19,4 milliards.
Tim Cook a expliqué la progression du CA au succès de l’iPhone 13. Les ventes de smartphones ont en effet encore progressé de 3 % pour atteindre 40,7 milliards.
Les smartphones représentent 49 % du CA total. Cook a suggéré que la pénétration encore faible de la 5G laissait des raisons de rester optimiste sur le développement ultérieur des ventes de modèles compatibles.
Le CA lié aux services (App Store, AppleCare, iCloud, Apple Pay, Apple Music, Apple TV+ et Apple Arcade) a progressé de 12 % à 19,6 milliards.
En revanche, le CA lié respectivement aux branches Mac et iPad a baissé de 10 % à 7,3 milliards billion et de 2 % à 7,2 milliards.
Christel Heydemann, directrice générale d’Orange, a profité de la publication des résultats trimestriels du groupe pour vanter la résilience du groupe pendant les six premiers mois de 2022, en dépit des incertitudes géopolitiques, des retombées d’une pandémie de Covid-19 (coronavirus) toujours vivace et des effets de l’inflation.
« Cette performance solide nous permet de confirmer notre guidance pour l’année en cours, point d’étape vers l’atteinte des engagements 2023, note Christel Heydemann dans le communiqué publié par le groupe. Elle nous permet également de préparer l’avenir avec confiance et responsabilité pour l’élaboration de notre prochain plan stratégique, qui sera dévoilé début 2023. »
Christel Heydemann rappelle la concurrence acharnée à laquelle se livrent les opérateurs en Espagne. « Nos revenus sur le marché grand public autant que notre EBITDAaL s’améliorent, et nous sommes en bonne voie vers le retour à la croissance en 2023 », insiste cependant la directrice générale. De plus, l’accord historique signé la semaine dernière avec MasMovil pour regrouper nos activités au sein d’une nouvelle co-entreprise nous donne beaucoup de raisons de croire au potentiel de croissance en Espagne. »
Le chiffre d’affaires total d’Orange à base comparable au 2e trimestre n’a guère bougé par rapport à celui de la même période de l’an passé, à 10,7 milliards d’euros. Le CA est en légère baisse en France (- 2,7 %) mais stable dans les autres pays d’Europe.
Comme toujours, l’Afrique et le Moyen-Orient sont des moteurs de croissance, avec un CA en hausse de 7,2 %.
Orange annonce en outre pour le semestre un résultat net consolidé de 1,467 milliard à comparer avec une perte de 2,6 milliards au premier semestre 2021, en raison de la dépréciation de l’écart d’acquisition de l’Espagne.
Le CA semestriel est stable, à 21,3 milliards d’euros (+ 0,1 % à base comparable).
La Natcom continue de donner sa contribution à l’amélioration de l’éducation en Haïti. Dans le cadre du protocole d’accord signé avec le Ministère de l’Education nationale, elle s’est engagée à faire don de 20 laboratoires informatiques aux écoles publiques du pays. Le Lycée Horatius Laventure, le Lycée national de Kenscoff et le Lycée du Bicentenaire des Gonaïves ont déjà leur salle informatique grâce à la Natcom. Le laboratoire informatique du Lycée Toussaint Louverture de Bréda en est le quatrième.
Le 27 juillet 2022, la compagnie de télécommunication Natcom a inauguré un nouveau laboratoire informatique, cette fois, à Haut-du-Cap, département du Nord. En cette occasion, des acteurs éducatifs, des employés de la Natcom et des habitants de la commune du Haut-du-Cap se sont réunis au Lycée Toussaint Louverture de Bréda, en présence de la presse, dans le cadre de l’inauguration de ce laboratoire informatique. C’était un moment unique. Ce laboratoire informatique se trouve dans les locaux du Lycée Toussaint Louverture de Bréda, à Haut-du-Cap. Il comporte 25 ordinateurs, 25 bureaux, 25 chaises et une connexion internet IPLL 10 Mbps gratuite pendant trois ans. En tout, il coute cent vingt-cinq mille (125,000) dollars.
Selon Josué Pierre-Paul, directeur de communication de la Natcom, cette initiative s’inscrit dans le cadre de la volonté de la Natcom de contribuer à l’amélioration de la qualité de l’éducation dans le pays. « Cet apport considérable de la Natcom facilitera aussi la mise à jour des nouvelles technologies de l’information et les nouvelles tendances du monde en matière d’éducation scolaire », a-t-il déclaré. Selon le communicateur, Ce geste d’accompagnement traduit explicitement la philosophie de la Natcom élaborée dans un plan d’ensemble de ses activités commerciales associées à celles à caractère social.
De son côté, Jean François Bénito, directeur du lycée, n’a pas caché sa satisfaction. Après des années d’existence, c’est la première fois que l’établissement scolaire comporte un laboratoire informatique. « Auparavant, l’école disposait d’un cours d’informatique, lequel était dispensé uniquement sur des théories. Les élèves n’avaient aucun moyen de pratiquer les notions apprises. Aujourd’hui, grâce à la générosité de la Natcom, ce calvaire est arrivé à son terme », a-t-il déclaré.
Maurice Firmin, directeur départemental de l’Education du Nord, a salué les efforts de la Natcom dans le pays. Dans son discours de circonstance, il a présenté la compagnie de télécommunication comme une entreprise qui ne se contente pas de faire des profits, mais qui contribue de manière concrète dans le social pour le bien du plus grand nombre. Il a recommandé à la direction du lycée de prendre toutes les mesures pour sécuriser et faire bon usage des matériels mis à sa disposition.
M. Firmin remercie la Natcom pour sa contribution et l’encourage à poursuivre sa voie vers l’excellence.
Dans la large catégorie des étudiants, on trouve ceux au caractère plus orienté « opérationnel”, à l’âme entrepreneuriale. Il faut dire que lancer son entreprise en parallèle de sa formation, c’est possible !
Selon le 4ème Baromètre Envie d’entreprendre, 1 jeune sur 2 de 18 à 24 ans souhaite monter sa boîte. C’est pour encourager cette pratique, que le statut d’Étudiant-Entrepreneur a été créé en 2014, dans le cadre du Plan Étudiants Pour l’Innovation, le Transfert et l’Entrepreneuriat (PEPITE). Il a pour ambition de permettre à des étudiants, ou jeunes diplômés, d’acquérir une expérience entrepreneuriale au cours de leurs études ou jusqu’à trois années après l’obtention de leur diplôme. Il permet entre autres d’obtenir un accompagnement et des aménagements spécifiques pour pouvoir travailler sur leur entreprise et continuer leurs études. Depuis la création du statut, le nombre d’étudiants-entrepreneurs a augmenté de plus de 1 000 personnes chaque année. Pour l’année scolaire 2019-2020, le dispositif a ainsi permis à plus de 6 000 personnes de s’essayer à l’aventure entrepreneuriale, dont 30% de jeunes femmes.
Vous faites partie de cette team ? Voici nos 3 conseils pour mieux organiser votre quotidien et ainsi gérer votre future licorne et vos études simultanément.
Conseil 1 : Avoir une gestion du temps impeccable
Il est très important de différencier le temps pour son entreprise et celui pour ses études. Il faut savoir jongler entre les deux activités tout en les dissociant. En tant qu’étudiant, on peut être tenté de ne se concentrer que sur son projet, « son bébé ». Mais c’est une pente dangereuse ! Le risque est de compromettre ses études pour un projet qui n’a pas fait ses preuves et qui échoue.
Selon les statistiques de l’INSEE, 25% des entreprises échouent dans les deux premières années et 49,5 % échouent dans les cinq premières années. Il est donc très important de garder un bon équilibre entreprise/étude.
Conseil 2 : Regarder les aides disponibles
En tant qu’étudiant-entrepreneur, le temps est précieux. Vous n’aurez probablement pas le temps de faire le tour des investisseurs et de pitcher votre produit à tout le monde. C’est pour cela qu’il existe des solutions alternatives pour vous aider dans votre parcours.
Conseil 3 : Limiter le risque d’échecs avec des mesures simples
Vous êtes étudiant, vous n’avez probablement pas de personnes à charge. En tant que jeune entrepreneur, on vous dira de prendre des risques, tout en veillant à les limiter au maximum. Pour cela il existe de nombreuses solutions adaptées à votre statut.
Tout d’abord le statut de microentreprise. C’est une solution idéale pour monter son projet sans s’embarrasser de paperasse inutile. Ce n’est pas une réelle “société” comme les SA, les SASU ou les SAS. Vous n’avez pas besoin de capital de départ. Le processus de création en ligne est simple et idéal pour entreprendre en parallèle des études. Le site du gouvernement vous fournit des infos claires sur le statut de microentreprise. C’est donc un excellent moyen pour tester son idée avant de la lancer de A à Z.
Néanmoins, il faut savoir une chose : en microentreprise, vous êtes taxés sur le chiffre d’affaires et non le bénéfice. Gardez toujours un suivi de vos revenus pour être en règle au regard de vos obligations fiscales… Donc si votre activité comporte des charges, faites bien attention à en garder une partie pour l’État.
les gouvernements en Europe parlent beaucoup de l’esprit d’entreprise, car ils y voient un remède à la crise économique. Mais est-ce vraiment ce que nous avons besoin dans notre société ? Peut-il résoudre nos cours et le plus important encore, les problèmes futurs ?
Il semble que les gouvernements estiment que la croissance de l’économie peut en quelque sorte magiquement résoudre la plupart des problèmes dans la société. Malheureusement, même si elle était le cas actuellement, dans l’avenir, il ne sera sûrement pas. « Pourquoi ? » La réponse est simple à l’automatisation, l’automatisation dans tous les domaines de notre vie, est inévitable.
De nombreux métiers existants actuellement disparaîtront au cours des prochaines décennies
Une grande partie de ce que les élèves étudient dans les universités aujourd’hui dans environ 10 ans sera simplement devenir pleinement obsolètes et inutiles.
Les gouvernements tentent difficile de stimuler l’esprit d’entreprise, en espérant que cela permettra de créer de nouveaux emplois et apporter des innovations. Ironie du sort, les entreprises innovantes créent des produits qui vont détruire plus d’emplois dans la perspective que ces entreprises peuvent créer aujourd’hui.
Est-ce que cela signifie que l’esprit d’entreprise, même si être une solution pour aujourd’hui, ne peut offrir plus de problèmes pour l’avenir ? Heureusement, il ne le fait pas. Mais seulement si nous repensons l’esprit d’entreprise lui-même ainsi que son rôle dans notre société. Et pour cela, nous devons commencer à partir de ce que nous nous soucions vraiment – bien-être humain.
Mais quel est le bien-être humain ? Pour répondre à cette question Approchons-nous sur la grande œuvre d’Amartya Sen, lauréat du prix Nobel d’économie. Il montre que le bien-être consiste à la liberté que les gens ont à mener. Bien-être n’est pas dans les ressources, mais les libertés que ces ressources nous donnent pour obtenir des résultats valables. La croissance économique ne donne pas automatiquement les libertés ; ni nouveaux emplois donnent automatiquement les personnes libertés pour s’améliorer.
Maintenant, que voir quand on regarde le problème du point de vue du bien-être, ce que les libertés de la situation actuelle en danger ? Bien sûr, l’emploi donne aux gens la liberté de couvrir leurs besoins de base (nourriture, logement, santé, etc.). Mais il leur donne aussi la possibilité de faire des choses significatives, s’exprimer par ce qu’ils font, de travailler ensemble pour réaliser quelque chose.
Et le chômage enlève toutes ces libertés. Même si un revenu de base universel pourrait résoudre la première partie du problème, la deuxième partie reste. Et nous ne devrions pas sous-estimer son importance.
Sans possibilités de faire des choses qui apportent des résultats précieux les gens peuvent très facilement perdre un sens à la vie et son but. Ce que les gens devraient faire si tout ce qu’ils savent n’est plus nécessaire ? Et il est ici que l’esprit d’entreprise peut vraiment aider.
Mais pour comprendre comment l’esprit d’entreprise peut aider, nous devons cesser de le voir comme un simple moyen de créer des entreprises. Et pour commencer à voir comme quelque chose qui donne la liberté de créer une nouvelle valeur et la signification, pour nous-mêmes et d’autres.
L’esprit d’entreprise nous aide à créer le nouveau wolrd
Lorsque vu de cette façon, l’esprit d’entreprise ne signifie pas nécessairement la création d’une entreprise, mais elle exige la créativité et la connexion profonde à nos valeurs intérieures. Les entrepreneurs commencent à partir de qui ils sont, ce qu’ils savent et qu’ils connaissent, et de créer une nouvelle valeur, de nouvelles significations. Ce genre d’esprit d’entreprise est susceptible de devenir crucial pour notre avenir : si personne ne peut nous dire ce qu’il faut faire et pourquoi, nous aurons besoin de toute notre créativité et les compétences nécessaires pour imaginer et construire le nouveau monde, monde qui est significatif pour nous. Lorsque l’automatisation rend impossible de sauver l’ancien monde, l’esprit d’entreprise nous aide à créer le nouveau.
Je crois que tout le monde devrait être libre de mettre leurs valeurs dans la vie, et je crois que l’esprit d’entreprise peut donner cette possibilité. Malheureusement, la plupart des gens grandissent sans apprendre comment être entrepreneurial, sans se rendre compte à quel point il peut être pour leur avenir.
Heureusement, l’Union européenne comprend son importance et listes « l’esprit d’entreprise et le sens de l’initiative » comme l’une des huit compétences clés pour l’apprentissage continu.
Tout le monde devrait être en mesure d’accéder à l’éducation de l’esprit d’entreprise de haute qualité. Ce rôle crucial de l’esprit d’entreprise est exactement la raison pour laquelle je crois que tout le monde devrait être en mesure d’accéder à l’éducation de l’esprit d’entreprise de haute qualité. Non seulement l’éducation pour créer une entreprise, mais l’éducation pour devenir entrepreneur, pour être en mesure de créer, dans un contexte, des choses qui comptent. Et voilà pourquoi je commencé mon doctorat à l’Ecole Polytechnique (également connu sous le nom X) pour travailler sur les questions de non-société centrée, l’éducation à l’entrepreneuriat centrée sur l’humain. Ceci est également la raison pour laquelle je me suis joint UMALIS pour développer la formation Umalis, projet destiné à aider tout le monde avec leurs firststeps à devenir entrepreneur. À UMALIS nous portons une attention particulière à l’évolution du travail et essayer
à trouver de nouvelles solutions aux problèmes actuels et futurs, et la liberté d’avoir un travail significatif qui est bien aligné avec nos valeurs fondamentales est certainement l’un d’entre eux.
Ainsi, l’esprit d’entreprise peut sauver notre avenir ? Je crois que oui, il peut. Mais seulement si nous élargissons notre compréhension de commencer à voir l’esprit d’entreprise comme un moyen de créer une nouvelle valeur, comme quelque chose qui nous donne la liberté de le faire, la liberté de changer nos vies et notre monde.
Après son premier ouvrage publié en 2016, Obed Sindy, jeune éducateur et entrepreneur, annonce son deuxième ouvrage intitulé « Aperçu de la gouvernance de l’Internet : Haïti dans le monde ». L’auteur considère ce livre dont la sortie est prévue pour septembre prochain comme un premier pas pour explorer la gouvernance de l’Internet en Haïti.
Titulaire d’une maîtrise en communication publique et lobbying, Obed Sindy est très connu dans le milieu des Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) en Haïti, plus particulièrement le champ de la gouvernance de l’internet. C’est justement cette problématique qui est traité dans son livre. «Aperçu de la gouvernance de l’Internet : Haïti dans le monde est un livre de référence sur la gouvernance de l’Internet qui enlèvera durablement le flou sur ce concept à la population haïtienne car aucun développement durable n’est possible sans une population éclairée et exigeante », explique le jeune auteur.
Malgré une année 2020 difficile, l’entrepreneuriat africain a su rebondir. En 2021, 681 levées de fonds générées par 640 start-up ont rapporté un total de 4,6 milliards d’euros. Soit plus que le montant total collecté au cours de ces quatre dernières années combinées.
Ces chiffres, compilés par le dernier rapport de la société d’investissement Partech, font de l’écosystème des start-up en Afrique celui qui a la croissance la plus rapide au monde. En 2021 toujours, cinq licornes africaines – une start-up valorisée à plus d’un milliard de dollars, non cotée en Bourse – ont vu le jour, sur neuf au total, créées ces dernières années. D’après Partech, le Nigeria, l’Afrique du Sud et l’Égypte forment le podium des investissements. À elles seules, les start-up nigérianes ont par exemple levé 1,6 milliard d’euros, soit 34 % de l’ensemble des financements en Afrique.
Un dynamisme qui pousse chaque année de plus en plus d’entrepreneurs du monde entier à tenter leur chance sur le continent. En 2016, la société californienne Zipline choisit le Rwanda pour s’implanter en Afrique. Un accord signé avec Kigali donne alors le top départ des distributions par drones de poches de sang, vaccins et antibiotiques dans tout le pays. Les livraisons sont effectuées depuis le centre de distribution de Muhanga, à l’ouest de la capitale. Une aubaine pour la population et le secteur médical, sur un territoire où l’état des routes met à mal le transport de produits médicaux qui doivent être livrés dans l’urgence.
Dans le secteur de la fintech (les services financiers), la firme FairMoney, elle aussi, a parié sur l’Afrique. Ses fondateurs, Laurin Hainy, entrepreneur allemand d’origine nigériane, associé à Matthieu Gendreau et Nicolas Berthozat, rencontrés lors de ses études à Paris, se sont lancés en 2017 à Lagos, la capitale du Nigeria. Immédiatement, l’application – qui permet de contracter de petits prêts bancaires en quelques minutes grâce à un algorithme – rencontre un franc succès auprès des habitants, qui l’utilisent aussi pour régler leurs factures de téléphone et d’électricité. La ville est aujourd’hui le premier marché de FairMoney, parmi les autres territoires émergents où elle est installée, avec quelque 200 000 utilisateurs.
e litige né de l’exécution d’un marché de travaux publics et opposant des participants à l’exécution de ces travaux relève de la compétence de la juridiction administrative, sauf si les parties en cause sont unies par un contrat de droit privé et que le litige concerne l’exécution de ce contrat.
En l’espèce, une société avait conclu, pour la fourniture des pierres utilisées pour l’exécution des travaux de réaménagement d’un port, un contrat de sous-traitance relevant du droit privé avec un entrepreneur titulaire du marché. Eu égard notamment aux caractéristiques des pierres commandées, cette société a eu la qualité de simple fournisseur, et ne saurait dès lors être regardée comme ayant participé à l’exécution des travaux publics litigieux.
Par suite, il appartient au seul juge judiciaire de connaître des actions en garantie formées contre la société fournisseur des pierres. Il en résulte que les premiers juges ont entaché leur jugement d’irrégularité en ce qu’ils se sont reconnus compétents pour statuer sur lesdits appels. Le jugement attaqué doit dès lors être annulé en tant qu’il a statué sur les appels en garantie formés par les parties.
Le dimanche 24 juillet 2022, une délégation de la Natcom dirigée conjointement par Irvine Boucher et Josué Pierre-Paul, respectivement responsable du programme Yon Jès Yon Souri et directeur des relations publiques de la Natcom, a procédé à la distribution de produits alimentaires à Pèlerin 5,.
Sur demande de la Fondation Katapausis, la Natcom a répondu à la requête d’une communauté chrétienne dénommée Église de Dieu de la Bonne Semence. Des sacs de riz, des galons d’huile d’olive, des cartes SIM, des routers et des D-Com ont été distribués gratuitement à la population de cette localité de Pétion-Ville.
Selon le directeur des relations publiques de la Natcom, ladite distribution s’inscrit dans le cadre du programme Yon Jès Yon Souri. « La Natcom ne se contente pas de faire des profits à partir de ses services de qualité dans le domaine des télécommunications; elle se donne aussi pour mission de supporter les faibles surtout dans un contexte socio-économique aussi compliqué », a précisé M. Pierre-Paul. « À partir de ce geste, malgré les difficultés, les gens pourront sourire en constatant qu’ils ne sont pas seuls dans leur détresse, d’où le nom Yon Jès Yon Souri », a-t-il ajouté.
De son côté, Mme. Boucher, responsable du programme, a. rappelé que Yon Jès Yon Souri n’est pas à son début. Depuis plusieurs années, la Natcom va d’association en association, d’église en église, de fondation en fondation, pour apporter son support à la population haïtienne dans tous les départements du pays. La responsable garantit que le travail va continuer au profit des plus vulnérables.
Plus loin, Jocelyn Germinal, directeur Business de la capitale, a encouragé les bénéficiaires à continuer à faire confiance à la Natcom. Beaucoup de cartes Sim ont été distribués, enregistrés et identifiés conformément à la législation en vigueur, ainsi que d’autres produits technologiques tels que : routers, D-Com, etc.
Les centaines de personnes réunies pour l’occasion ont vivement manifesté leur joie. Tout le monde avait un sourire sur les lèvres. Au nom de toute l’assemblée, le pasteur Hérold Leyis a remercié les responsables de la Fondation Katapausis, membre de Prodige Association, pour les démarches, et la compagnie de technologie Natcom pour les précieux cadeaux. Il a encouragé la Natcom à poursuivre ses actions sociales au profit de la population.